Convertir une table de partition GPT en MBR

Rédigé par Alexandre le 2014-10-01

#debian #loisir

A jouer les apprentis sorcier, parfois, on fait des bêtises... En effet, il y a quelques mois maintenant, j'ai préparé un modèle de machine virtuelle sous Debian Wheezy pour le boulot. Souhaitant bénéficier d'une grande souplesse, je mets en place une table de partition GPT sur laquelle je crée une partition de swap et une racine.

Plus tard, après avoir déployé moult machines virtuelles, un collègue redimmensionne la partition racine d'un serveur pendant mes vacances ; c'est le drame. Impossible de redémarrer le serveur, grub est cassé ! Mon collègue trouve une parade en ajoutant un drapeau sur la partition de swap, ce qui la rend maintenant indisponible.

A mon retour de vacances, je me penche sur une vraie solution : installer grub sur une table de partition GPT. La gueule enfarinée, j'essaie sur une autre machine, dans le même cas, de redimmensionner et de réinstaller grub. Evidemment, ça ne fonctionne pas. Quelques pages de documentation plus tard, je finis par me dire que le plus simple est peut-être de changer le format de la table de partition.

Pour procéder à la conversion directement depuis le système du serveur, j'utilise SuperGrubDisk pour démarrer sur mon système.

Réduire un VMDK

Rédigé par Alexandre le 2014-03-14

#travail

Suite à la migration en vSphere 5.5, je me suis aperçu que l'infrastructure de stockage était en sur-allocation. Même si la sur-allocation ne présente pas de problème, puisque représentant uniquement un espace disque alloué plus grand que celui disponible, je me suis lancé dans l'optimisation de l'espace de stockage.

vSphere 5.5 : sur-allocation d'un datastore

La suite vSphere, en version 4.1 du moins, ne permettait pas de réduire les disques virtuels (VMDK) sauf en passant par VMware Converter (fastidieux et austère). Depuis la version 5, il est possible de réduire un VMDK via la ligne de commande.

Le parc des félins

Rédigé par Alexandre le 2012-05-15

#loisir

On va changer un peu de registre pour une fois; je vais vous parler d'un parc que j'ai visité il n'y a pas très longtemps. Ce parc est celui des félins. Comme son nom l'indique, vous pourrez y découvrir des tigres, lions, lynx et autres espèces d'Afrique, d'Europe, d'Asie et d'Amérique, mais aussi des chèvres, lamas et lémuriens.

Logo du parc des félins

Ce parc est situé à quelques kilomètres à l'Est de Paris, et plus précisément, dans le milieu de la Seine-et-Marne. Ne vous fiez pas au site internet qui vous annonce un parcours pédestre de quatre heures seulement. En effet, prévoyez au moins 6-7h de marche en comptant bien évidemment la pause déjeuner. A ce sujet, pensez à prendre votre propre nourriture; comme tout bon parc, les prix sont assez élevés. Toutefois, l'entrée du parc ne revient pas très cher puisque les étudiants paieront 14€50 et les adultes 16€50. N'hésitez surtout pas à prendre le fascicule du parc vendu à 2€ qui vous permettra d'avoir le plan ainsi que de nombreuses informations sur les résidents. Pour ceux qui trouveraient ça cher, gardez à l'esprit qu'un bon nombre d'espèces qui se trouvent dans le parc sont en voie de disparition et donc que votre billet aide à les préserver.

Photo d'illustation

A l'entrée du parc, vous trouverez tout ce qui est sanitaires, "restaurants" et boutiques. Il y a également un train qui permet de passer à l'endroit le plus reculé du parc où se trouve les tigres blancs notamment (atteignable à pieds également). Ce voyage est principalement réservé aux enfants qui écouteront un petit film, passé pendant le voyage, leurs expliquant les enjeux environnementaux actuels. Pour éviter tout problème avec vos bambins, il est préférable qu'ils soient au moins âgés de 8-10 ans pour profiter de la longue visite du parc.

Photo d'illustation

Pour ceux que cet article aurait intéressé, rendez-vous sur le site officiel du parc pour de plus amples informations, notamment concernant les tarifs et horaires.

Rédigé par le 0001-01-01

radicale : auto-hébergés ses contacts, tâches et agendas

Autrefois, j'étais le malheureux administrateur et utilisateur de
Nextcloud qui faisaient clairement trop de choses à la fois pour être réellement efficace sur le peu que j'en attendais, surtout pour les ressources matériel que je pouvais lui alloué. Je me suis alors mis à éclater les fonctionnalités et ai donc du chercher une alternative à la synchronisation de contacts, tâches et agendas.

Plusieurs solution existent, mais je me suis tourné vers radicale. Ce service fait peu de choses, mais il les fait bien et surtout est extrêmement léger. Ne vous attendez cependant pas à avoir une interface pour modifier ce que vous y hébergé, il vous faudra un client pour ça (au hasard, Thunderbird).

Cet article est rédigé suite à la réinstallation de radicale sous NixOS.